PSYCHOTHERAPIE    THERAPIE BREVE     SANTE AU TRAVAIL

PSYCHOTHERAPIE

Consultations individuelles

Peut-être allez-vous reconnaître quelques uns de vos traits dans l’une ou l’autre des  situations suivantes ?

Tout va bien dans votre vie …mis à part quelques petits problèmes de santé qui paraissent  purement « somatiques »  (syndrome de Raynaud, maladie de Meynières, algodystrophie,  fibromyalgie, troubles cardiaques, infections urinaires à répétition, maladie auto- immune…)
         
Dans de nombreux cas,  un choc ou une série de chocs peuvent  être à l’origine de  ces manifestations morbides. Votre médecin  peut d’ailleurs vous mettre sur la voie.  Il est possible de traiter l’aspect psychologique  pour améliorer radicalement votre confort de vie.

Tout va bien mais… comme une ombre permanente,  comme une souffrance diffuse qui contamine votre existence. Peut-être s’agit-il d’une loyauté invisible à quelque parent ou ancêtre? D’une mémoire douloureuse ? D’une incompréhension de votre  nature profonde? D’un conflit actuel ou si ancien qu’il est somme incrusté en vous ?  Quoiqu’il en soit, cela peut s’exprimer  dans :

  • Le registre intellectuel et cognitif : doute, défaitisme, dérision, indécision, troubles de l’attention, de la mémoire,  de la concentration
  • Le registre physique et neuro végétatif : spasmophilie, tension musculaire, fatigabilité, troubles digestifs, colite chronique, troubles du sommeil…
  • Le registre émotionnel : crises de larmes et d’angoisse,  crises de colère disproportionnées, attaques de panique, troubles d’humeur, dépression  
  • Le registre immunologique : allergies, résistance aux traitements médicamenteux
  • Les troubles « atypiques », « fonctionnels » inclassables

Une psychothérapie peut vous aider à trouver un meilleur accord avec vous-même.

Tout va mal depuis… une certaine date.
Vous avez vécu quelque chose de douloureux  comme un deuil, une séparation, un conflit, une agression, un accident, quelque chose en tous cas qui a mis votre survie ou votre équilibre en péril. Un état de stress post traumatique s’est installé dans les jours ou mois qui ont suivi.
Le traitement de cet état  donne des résultats souvent spectaculaires à très court terme.

Chez les enfants, la souffrance psychique  se traduit par des symptômes qu’on ne songe pas toujours à identifier comme tels :
Troubles d’endormissement et du sommeil, cauchemars,  crises caractérielles,  difficultés et phobies scolaires,   symptômes dépressifs, syndrome hyperactif.

Il vaut mieux intervenir avant que la résignation ne s’incruste. Chez l’enfant, la thérapie est souvent courte (voir cas Concrets).

 

dépressifs

Orientation

Suivant la nature des problèmes à traiter et la personnalité de chacun, certains outils sont plus  adaptés. Vous pourrez trouver ci-dessous quelques exemples concrets.

L’intensité des symptômes ne signifie pas qu’ils soient incurables. Certaines personnes guérissent en quelques séances.  D’autres ont besoin de plus de temps (de quelques mois à quelques années)  suivant le mode d’organisation de leur personnalité, leur contexte de vie, le degré d’alliance thérapeutique, les enjeux inconscients qui les orientent. 

 
Chaque cas est unique.  L’une ou l’autre méthode convient à l’un et pas forcément à l’autre. Quelquefois, nous n’utilisons qu’un outil (comme l’Eye Movement Desensitization Reprocessing), tout particulièrement lors de traumatismes récents (deuil, accidents, agression brutale). D’autres fois, c’est une méthode « sur mesure »  qui s’impose, intégrant des outils variés et complémentaires.

psy

Des Cas concrets

        • Affirmation et estime de soi (timidité, phobie sociale, dévalorisation de soi…)

Lucas : 8 ans, cauchemarde,  s’affole pour un rien, se laisse taper par les autres enfants à l’école. Il ne se reconnaît aucune valeur. Son père est parti de la maison et ne lui donne que très peu de signes d’intérêt.
Avec Lucas, la thérapie dure 4 séances,  utilisant l’hypnose éricksonienne et l’EMDR.

Elizabeth : 9 ans, renfermée, hantée par la mort, n’arrive pas à se faire des copines.
A l’issue de 7 séances (alternance d’entretiens, d’hypnose et d’EMDR), toutes les peurs qu’elle évoquait ont disparu. Cette petite fille est maintenant joyeuse et elle a des copines.

Jérôme : 11 ans, dyslexique, timide, ne peut plus faire face aux difficultés scolaires. Sa dépression s’aggrave. Il a perdu confiance en lui et se trouve marginalisé à l’école.
11 séances (hypnose éricksonienne, EMDR,  entretiens avec ses parents),  lui permettent de  remonter sa confiance en lui et de relever tous ses défis actuels.

Philippe : 19 ans, il a tellement peur de rougir en société, à la moindre occasion. Il fuit donc tous les contacts qui lui permettraient de s’épanouir, y compris dans ses études. Or, une rencontre amoureuse récente réactive tous ses symptômes.
A l’issue de 6 séances (EMDR), Philippe n’a plus peur.

Gérard : la trentaine, si timide qu’il n’ose aborder les femmes, si peu capable de s’affirmer qu’il fuit les conflits et toutes les formes d’autorité. Ses peurs l’amènent à se dévaloriser, à se refermer sur lui-même.
Après 4 mois de stabilisation et de renforcement de ressources avec l’EMDR, Gérard se sent déjà beaucoup mieux. Nous avons  mobilisé sa « balance » émotionnelle en stimulant et renforçant tous ses vécus positifs. Progressivement, il déplace sa vision de lui-même dans une zone lumineuse.

 

        • Traitement des traumatismes psychiques

Djamila : 8 ans, voit le monde « comme sur un écran de télévision traversé en permanence par des  zébrures et des bandes qui sautent ». Elle ne peut plus soutenir son attention et vit une panique permanente depuis que son père, dans un accès de colère, quitte la maison, menace de venir y mettre le feu et de  les tuer, elle et sa mère.
Le stress post traumatique de cette petite fille disparaît  assez rapidement (6 séances avec l’EMDR). Les autres difficultés se dénouent au cours des 20 séances suivantes, en utilisant un ensemble d’outils adaptés aux thérapies d’enfants (jeux de « caché – trouvé », dessins, hypnose éricksonienne, travail psycho corporel).                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

Amandine : 19 ans,  subit une agression sexuelle dans la rue. Elle vit d’intenses crises de panique et ne peut plus sortir de chez elle. Auparavant, son père l’avait abusée pendant des années. Impossible d’envisager l’avenir et d’élaborer un quelconque projet de vie tant sur le plan personnel que professionnel. De longues années de thérapie l’ont aidée sans pouvoir la sortir vraiment de là.
A la suite du traitement (quelques séances d’EMDR, pendant 2 mois centrées sur l’agression), elle trouve une formation professionnelle, change de région et remet sa vie en mouvement. 

Julie : 22 ans,  jeune étudiante étrangère,  démolie par un ex amoureux pervers, ne peut pas terminer ses études, ni avoir de projet personnel. Brillante jusque là, elle se retrouve en échec, incomprise de ses parents et totalement isolée dans la ville où elle se trouve.
Un mois après le début de notre travail (en EMDR), ses amies lui disent qu’elle a changé. Elle se relève de cet abus après 5 mois de thérapie et  présente sa thèse à la fin de l’année suivante. Dans la foulée, elle rencontre son  amoureux  actuel. De temps en temps, elle revient pour « rester en forme » et « nettoyer » d’autres tourments anciens et graves.

Julien : 24 ans, étudiant et sportif de haut niveau, sombre dans une dépression à la suite d’un échec universitaire et d’une séparation. Il a des accès de panique en voiture et ne veut plus sortir de chez lui. Il abandonne ses cours, ses entraînements et ses parents s’affolent. Il voit un psychiatre et prend le traitement prescrit. Ses parents  l’engagent à consulter car rien ne se passe.
Après 7 séances  (EMDR, hypnose) il reprend sa voiture, ses études et ses entraînements.

Sylvie : 36 ans,  infirmière libérale, vit une série de deuils, autant chez ses patients que dans sa famille. Malgré tout les soins qu’elle a apportés aux uns et aux autres, elle n’a pas pu les guérir. Elle s’accuse de ne pas avoir fait ce qu’il fallait et ne peut même plus envisager de travailler.
Elle commence sa thérapie (EMDR) en mars. En juillet, pour la première fois de sa vie, elle part en vacances et reprend son travail, sereinement, peu de temps après.

Nicole : 38 ans, psychologue dans une grande entreprise,  est en conflit depuis longtemps avec ses parents ; ils l’accusent d’être responsable du suicide de son jeune frère alors qu’elle était seule à s’en occuper pour le sortir de sa dépression.
Elle commence une thérapie EMDR au mois de juin et en octobre, elle peut faire face sereinement à sa vie actuelle. Elle s’est réconciliée avec ses parents et cultive une saine distanciation.

Josette et François : Des parents effondrés : leur deuxième fils, brillant,  sympathique, chaleureux, en fin d’étude, trouve la mort à la suite d’une erreur médicale. Pire : cette erreur est commise par le médecin qu’ils lui avaient conseillé. Difficile d’imaginer une douleur plus écrasante.
Après 14 séances (EMDR), la vie redevient peu à peu possible pour eux. Un an plus tard, Josette expose ses nouveaux tableaux dans une galerie de peinture.

 

        • Symptomatologie douloureuse (fibro myalgie, migraine, colites…)

Françoise : 23 ans, ne peut échapper à ses douloureuses crises de spasmophilie. Depuis des années, elle se tétanise et s’étouffe  de tout ce qu’elle ne peut pas dire à ses proches qui abusent.
Quelques mois de thérapie (Gestalt) l’aident à se dégager de ses difficultés anciennes.

Manon : 24 ans, infirmière, souffre de fibro myalgie et elle se déplace régulièrement deux vertèbres dorsales lorsque la frustration est trop insupportable. Elle se vit comme une Cendrillon dévalorisée par sa mère. Le poids de sa dépression chronique devient trop lourd.
Après un an environ de thérapie (EMDR, hypnose, Gestalt, travail corporel), elle change complètement sa vie,  rencontre un nouveau compagnon avec lequel elle se marie. Elle attend son premier enfant 1 an plus tard.

Fabienne : 26 ans, traîne une maladie cœliaque depuis quelques années. A 13 ans, elle est opérée d’une hernie discale. C’est dire combien le poids de son mal être est déjà lourd à porter.
De juin à octobre, nous revisitons les moments critiques de son histoire (EMDR,  Gestalt, discussion socratique). Au décours de ce travail, elle est à même de créer une entreprise.

Michèle : 52 ans, cadre dans une société d’assurance, est envahie de psoriasis et développe une fibro myalgie invalidante depuis une succession de revers.
 Nous travaillons au long cours,  par cycles de quelques mois et les nœuds de son histoire se dissolvent par étape. Par exemple, le psoriasis disparaît après une séance d’hypnose ériksonienne.

Lucienne : 73 ans, cardiaque. Elle a besoin de « calmer » son cœur et de ne plus se faire autant de souci pour ses enfants et petits enfants.
Quelques rencontres pour laisser exprimer la parole du cœur, longtemps brimée par la tête. Puis quelques rencontres pour apprendre à se ressourcer,  s’apaiser avec des exercices simples comme la « cohérence cardiaque ». 

 

        • Vécus dépressifs

Béatrice : 34 ans, mère de deux beaux petits garçons, marié à un homme charmant, n’envisage rien d’heureux dans sa vie. Elle se replie sur ses tourments passés et n’a même plus envie de s’occuper de sa famille actuelle tant la personnalité tyrannique de son père l’a abîmée.
Elle a entendu parler de l’EMDR, que nous utilisons au début de nos rencontres. Lorsque les blessures du passé sont « cicatrisées », il lui reste à mieux vivre le présent et cultiver le bonheur, ce que nous perfectionnons avec  la « Mindfullness Based Therapie ». Elle va bien.    

Lysiane : 38 ans, institutrice, passionnée de navigation, ne supporte pas le départ de son mari. Elle vit dans un enfer, se traîne, perd le sommeil, ne peut plus penser ni travailler. Elle perd le contact avec la réalité et fait quelques irruptions dans un monde délirant.
La Gestalt thérapie l’aide à reprendre pied, à se retrouver et, au terme d’une année de séances régulières, elle décide de partir outre mer pour concrétiser un projet qui lui tient à cœur depuis longtemps.

 

        • Vécus anxieux

Michel : cinquante ans, ne peut pas envisager de prendre sa voiture au-delà de 40 kilomètres. Il vit des attaques de panique et se voit comme un petit enfant terrorisé  dans un monde trop grand. Il « somatise » à travers des troubles cardio vasculaires (peur de l’infarctus) et des colites (peur du cancer de l’intestin). Il a tellement de peine à s’affirmer, tenir tête, contredire qu’il a une très mauvaise opinion de lui-même, ce qu’il « soigne » par la boulimie.
Après 3 ans d’entretiens réguliers, de séances d’EMDR, de renforcement des ressources, d’hypnose, il est capable de confronter sa hiérarchie, sa famille, de remettre en place ceux qui l’écrasent ou abusent de sa gentillesse.

Conditions pratiques et tarifs :

La durée des séances est habituellement de 60 minutes. La durée et le rythme des séances se réajustent au cas par cas (en fonction des nécessités cliniques et budgétaires).
Renseignez vous auprès de votre Mutuelle : certaines prennent en charge tout ou partie des séances.

            Tarif : 60 minutes = 60 euros

 

Ateliers de cohérence cardiaque anti stress :

Cet atelier, unique dans le Vaucluse, est ouvert à toutes et tous (première séance de découverte sans engagement).
Il est structuré en trois temps : cohérence cardiaque, relaxation/recentrage, cohérence cardiaque à nouveau ; à la fin, petit temps de partage suivant le désir de chacun et clôture de l’atelier.
Il a lieu chaque 1° et 3° jeudi du mois, de 12h15 à 13h, au dojo de Malemort-du-Comtat, rue portail St Félix. Prévoir une tenue confortable et une petite couverture car la relaxation induit très souvent une sensation de froid. Conditions : 15 €/ mois + une adhésion au club sportif féminin (10 €/ an).

Séminaire d’été :

Chaque année, ce séminaire se déroule dans la deuxième quinzaine d’août, en Vaucluse. Il s’organise autour d’une thématique particulière. Sur le principe d’une immersion dans l’expérience, il met à contribution plusieurs techniques (mythanalyse et référence aux archétypes, Gestalt thérapie, expression non verbale (graphique, posturale) , marche en nature, séquences d’hyper ventilation et d’intégration , temps de reprise individuelle, travail avec le groupe, partage de la dimension conviviale à travers les courses et les repas). C’est un stage intense et mobilisateur. Chacun s’implique dans le respect de ses propres limites.

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Si cette aventure vous tente, vous pouvez participer à une séance sans nécessairement vous engager sur l’ensemble du cycle.

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Marie Laure GASSIN MASSON Psychologue Psychothérapeute Formatrice-Consultante